CNBHCOLLEGE NATIONAL DE BIOCHIMIE DES HOPITAUX





Serveur HorusServeur Horus
«  2017 »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031 


Accès à mon compte


Mail :
Mot de passe :
 
mot de passe perdu



Edito

Plan du site

Contact

Détection et suivi biologique du cancer de la prostate (groupe CNBH-SFBC-SFMN)

Date de création du groupe : 2009
Coordonnateur du groupe : F. Thuillier (Meaux)
Sa composition est la suivante. Le groupe est structuré en deux sous-groupe dont les membres sont issus de 3 sociétés savantes, la SFBC, la SFMN et le CNBH.
Groupe « Propositions » :
N. Eche (CCLCC Toulouse), Y. Fulla (Paris Cochin), AS. Gauchez (Grenoble), A. Georges  (CHU Bordeaux), PJ. Lamy (CLCC Montpellier), S. Loric (Créteil H. Mondor), PM. Martin (Marseille,APM), MP. Moineau (Brest), JM. Riedinger (CLCC Dijon), V. Vlaeminck (Lyon)
Groupe « Soutien » :
JM. Bachaud (CLCC Toulouse, Radiothérapeute), Y. Barguil (Nouméa), M. Bernard (Paris Pitié), JL. Boehrer (Haguenau), K. Chikh (Lyon), C. Claise (Melun), D. Guenet (Belfort), AM. Hanser (Colmar), L. Noguira (Toulouse , Biologie cellulaire), M. Monge, (Cergy Pontoise, CERBA), C. Sault (Lyon, Biomnis)

Le groupe travaille dans le cadre de l’INCA à concevoir puis à mettre en place un programme de recherché (PHRC) sur le diagnostic de masse du cancer de la prostate et  à la constitution d’une méta-analyse sur le sujet. Ces projets qui sont lourds à gérer expliquent pourquoi le groupe cinétique se consacre uniquement désormais à la réalisation  et publication de cas cliniques.
L’AFU a par ailleurs diligenté 3 enquêtes sur le cancer de la prostate  qui seront restituées aux JIB par B. Malavaux pour les pratiques médicales, par X Rébillard concernant les patients et par F Thuillier pour les pratiques  des biologistes. Cette enquêtes concernant les biologistes se résume ainsi : 99 % des biologistes utilisent le PSAt et le PSAl Les nouvelles techniques sont très peu utilisées, car de seconde intention, difficiles à mettre en œuvre tant pour le prélèvement que pour la technique. Les procédures les concernant doivent être clarifiées et les sociétés savantes les valider. Les biologistes choissent un automate de façon globale. L’automate doit permettre l’automatisation du pré-analytique et de l’analytique, être bien situé en terme de coûts et fournir des résultats de qualité pour l’ensemble des paramètres effectués. Un appareil n’est pas choisi pour un seul dosage. Répondre, ce qui a été fait, que les résultats des contrôles de qualité du PSAt orientent leurs choix d’équipement est une réponse en contradiction avec le point précédent. Les biologistes ne sont pas tous informés correctement sur les seuils, analytiques, les limites de détection, les valeurs de référence, le standard à utiliser et sur l’interprétation dynamique des marqueurs tumoraux. En revanche, ils sont impliqués et motivés, souhaiteraient être davantage sollicités. Ils mettent en avant leur proximité avec les patients, leur rôle fondamental dans l’interprétation du résultat aux patients, souhaitent pouvoir compléter une ordonnance ou la corriger (PSAl) si nécessaire.

Travaux:
Communications orales :
Atelier au 38ème Colloque National des Biologistes des Hôpitaux, Montpellier, septembre-octobre 2009
Y. Fulla et X. Rébillard  « Actualité sur le PSA en pratique courante»

Conférence aux Journées Internationales de Biologie 2009, CNIT Paris la Défense, Mercredi 4 novembre 2009
F. Thuillier  « Dépistage du Cancer de la prostate : Enquête Biologiste »